09/09/2007

Adam au Chromaland : T1 : Le musée de l’imaginaire : Auteurs : Alex De Campi & Luigi Di Giammarino Edition : LES HUMANOIDES ASSOCIES

adamadam2Je ne peux mieux résumer cette histoire qu’en vous faisant lire le dos de l’album :

« Et si l’imagination était un pays ? Si les rêves et les fantasmagories avaient la faculté de s’incarner dans un territoire bien réel ? Dans ce monde de l’imaginaire, la ville de Guernica existerait sous la forme que lui prête Picasso, la forêt de Fontainebleau aurait les couleurs de Monet et le Moulin Rouge qui paraîtrait tout droit sorti du crayon de Toulouse Lautrec pourrait être attaqué par Don Quichotte. Car un tel pays serait forcément fait de la somme de toutes les images produites par l’esprit des hommes depuis la nuit des temps.
La pire des menaces pour un endroit si merveilleux serait de perdre ses couleurs. Ce pays existe, une de ses portes se situe à l’intérieur de ce livre, il s’appelle Chromaland et seul un humain issu de la plus quotidienne des réalités peut le sauver de la peste grise qui a commencé à le dévaster. »

On pourra toujours dire que l’idée de faire vivre et bouger les tableaux se retrouve dans la saga d’Harry Potter. Cette idée n’est donc pas franchement nouvelle mais c’est devant la manière de mettre tout cela ensemble dans une histoire de BD qu’il faut tirer son chapeau. Ce n’est vraiment pas simple de faire évoluer les personnages à la manière d’un peintre particulier ! Quel travail et quel talent !

A la fin de l’album, les auteurs ont dressé l’inventaire des œuvres et des artistes rencontrés au fil des pages. C’est impressionnant et mon seul regret c’est de ne pas trouver les reproductions des œuvres au sein d’un petit dossier spécial.

A suivre, évidemment ! (Jean)