23/09/2007

LENNY VALENTINO – Tome 2 : Dead end. Auteur : Erkol & Simon & Poux – Maison d’édition : Bamboo : collection Grand angle.

lennylenny2Nous avions quitté Lenny, Stump et Kowalski dans un étrange ballet, chacun tenant en joue les autres. Trois hommes, liés par un passé commun, qui ont tous une bonne raison de se tirer dessus.

Entre-temps, Rudy Boy, petit dernier de la famille Valentino n’a pas renoncé lui à tuer Don Allessandro Cataneo, l’assassin de son frère Bud. Cependant, un amour naissant avec Elisabeth, la fille du Don, va l’empêcher de mettre son projet à exécution.
Les hommes du Don vont le désarmer et le garder prisonnier au sein même des caves de la propriété du parrain mafieux.

Pendant ce temps, certaines circonstances vont faire que nos trois ennemis jurés vont devoir, bien malgré eux, faire équipe. En effet, même si Kowalski n’a qu’une seule idée en tête, c’est de tué Stump et d’assouvir ainsi son désir de vengeance pour le meurtre de sa fiancée, il a encore plus envie de connaître le commanditaire de cet assassinat programmé.
D’un autre côté, Stump semble d’accord sur un marché qui consisterait à lui laisser le soin de remplir son dernier contrat, à savoir tuer Lenny Valentino, en échange du nom du commanditaire.

Les choses se compliquent quand tout ce petit monde va s’apercevoir que la femme qui vit au côté de Don Alessandro Cataneo n’est autre que la mère des fils Valentino.

Destins croisés, vengeance et ambition démesurée sont donc bien les ingrédients principaux de ce deuxième tome de Lenny Valentino.Tout cela est ma fois très bien ficelé, avec sa part de drame, de secrets de famille et de déchirements personnels.

J’ai personnellement trouvé que ce deuxième tome était meilleur que le premier, tant d’un point de vue scénario que d’un point de vue graphisme, même si certaines planches donnent encore l’impression d’avoir été un peu négligées ou bâclées, laissant certaines cases quasi au stade du crayonnage. Ceci dit, cela donne un effet graphique parfois intéressant.

Cela reste néanmoins une bonne série qui m’a fait passer un bon moment. (Jean)

21:26 Écrit par Jean dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mafia, tueur, commanditaire |  Facebook |

18/03/2007

Largo Winch : T15 : Les trois yeux du gardien du Tao : Auteurs : Philippe Francq & Jean Van Hamme Edition : DUPUIS (Repérages)

largolargo2André Bellecourt, responsable de la division aéronautique du Groupe W est sur le point de trouver la solution aux mauvais résultats de sa division durant ces dernières années. Il vient de convaincre Mr Tsai Huang, l’homme tout puissant de la Tsai Industries, de conclure une joint venture. Tout puissant mais un tantinet capricieux, Mr Tsai Huang exige, malgré tout, la présence de Largo Winch lors de la signature des documents. Or, celui ci est en méditation quelque part dans le monde, en un endroit que seul Simon connaît. Largo a dix jours pour rallier Hong-Kong mais surtout pour se décider de retourner en Chine et de risquer de se faire rattraper par son passé. En effet, ce coin du monde a été le décor de situations pour le moins embarrassantes pour Largo dont il s’est tiré en contractant certaines dettes très lourdes en Birmanie. Attention danger mais a t-il réellement le choix ?

Et bien oui, c’est encore une fois un album presque parfait !

Des intrigues intriquées, un dessin magnifique, de l’humour, beaucoup de sensualité, des décors fabuleux, des jolies filles à gogo et surtout une mise en couleurs absolument princière ! En particulier, les teintes bleu et orange sont purement et simplement somptueuses.

Autant je suis parfois irrité par le succès de masse de certaines séries qu’il est de bon ton d’aimer si on veut rester branché, autant il faut bien reconnaître que le caractère incontournable des aventures de Largo est largement mérité !

A acquérir et à lire sans aucune hésitation ! (Jean)

08:50 Écrit par Jean dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chine, triade, mafia, lao tseu |  Facebook |

24/02/2007

La malédiction d’Edgar : Destin présidentiel Auteurs :Chardez & Dugain / Edition : Casterman

la malédiction dedgarla malédiction2Années 40 ans aux Etats-Unis, la famille Kennedy, et en particulier le père Joe, ne songe qu’à une seule chose à savoir le pouvoir suprême : la présidence . Pour y arriver, tout est bon. Les hommes ne sont que des pions d’un immense échiquier dont les principaux joueurs ne sont pas toujours ceux qu’on croit. Ils sont dans l’ombre et manipulent gaiement les uns et les autres, les bons comme les méchants. C’est là qu’on va comprendre l’influence majeure qu’a eu le FBI sous la direction de son fondateur John Edgar Hoover. Les pactes de collaboration vont se faire autant avec la classe politique d’apparence correcte et avec les truands de la pire espèce. Argent, dollars, intrigues et surtout manipulations seront les ingrédients de base de la montée en puissance de JFK ne lui laissant qu’un rôle de simple marionnette aux ordres de notre Edgar en question.

Vous savez que je suis assez passionné par cette période de l’histoire américaine et en particulier par les acteurs politiques de ce moment. Présenter la course à la présidence comme un imbroglio de coups tordus, de manipulations voire de menaces en tout genre, le tout financer avec de l’argent pas toujours très propre, ce n’est pas réellement un scoop. Il suffit de suivre la campagne présidentielle française pour s’en convaincre. Ceci dit la trame historique est intéressante.

Le problème que j’ai avec cet album, c’est le dessin de Didier Chardez, mieux connu des bédéphiles sous le pseudonyme de Didgé. Pourtant, je me fais du mal en disant cela car Didier est un ami depuis toujours. C’est un garçon au grand coeur, sympa et tout, défendant sa région Verviétoise avec passion et convictions. Ceci dit, on sent bien que le dessin réaliste n’est pas sa tasse de thé. Les visages se veulent trop près des photos de l’époque et cela rend le trait figé. Par contre, tout le reste à savoir décors, paysages, mise en situation, découpage des cases, est plus que correct. C’est tout le problème de dessiner des personnages qui ne sont pas vôtres mais qui doivent absolument ressembler à ceux ayant réellement existés.

Sans rancune, Didgé, mais mon conseil serait de continuer dans une série réaliste mais avec tes propres personnages que tu domineras beaucoup plus aisément car du talent, il est évident que tu en as ! (Jean Evrard)

08:11 Écrit par Jean dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : edgar hoover, jfk, fbi, mafia, washington |  Facebook |