28/01/2007

Waldo’s Bar : Auteurs : Blutch Edition : FLUIDE GLACIAL

waldowaldo2Réédition du premier album de Blutch, dessinateur considéré par certains comme une figure de proue de la BD contemporaine.

Cet album raconte les aventures de Johnny Staccato, un détective de charme, qui va être mêlé à des histoires noires, jazzy et absurdes. Quelques gros clin d’oeil à certains grands classiques du dessin animé ou de contes populaires donne à cet album un brin d’impertinence pour notre inconscient.

Le trait est extrêmement libre, audacieux et indiscutablement talentueux même si ce n’est pas vraiment ce que je préfère dans la BD actuelle.(Jean Evrard)

21/01/2007

Jazz club :Auteurs Alexandre Clérisse /Edition : DARGAUD

jazzjazz2« Norman est un musicien professionnel de jazz. On le découvre le soir de 1966 où sa copine Emily le quitte. À partir de ce moment, Norman devient à ses propres yeux incapable de jouer la moindre note correctement, et ne désire plus qu’une chose : arrêter la musique. Mais il est le seul à penser qu’il est mauvais. Engagé pour la tournée européenne, ce soir-là, il découvre qu’Emily est avec le producteur célèbre qui a engagé son groupe, et Norman embarque une jeune femme dans sa voiture, direction le désert. Mais il s’agissait d’un piège, il est kidnappé par une étrange secte prédisant la fin du monde pour le 31 décembre 1999. Avec d’autres musiciens enlevés, les membres de la secte les forcent à jouer une drôle de musique, jusqu’à l’arrivée de la police. La fuite des membres de la secte entraîne Norman dehors, dans le même désert.

Quelques années plus tard, en 1999, on retrouve Norman en France. Il s’est enfui de la tournée en Europe qui a fait de lui une légende perdue de la musique, s’estimant plus que jamais totalement incapable de jouer, et s’est réfugié dans la campagne charentaise, où il mène une existence très tranquille. Il reçoit une lettre d’Emily qui lui annonce son arrivée pour le Nouvel An. »

Voici le résumé que vous trouverez partout concernant ce fameux Jazz Club. Je l’ai bêtement recopié car pour pouvoir faire un bon « pitch », il faut avoir été un peu touché par l’album. Et bien, moi, je ne l’ai pas du tout été avec ce tome d’Alexandre Clérisse.

Il a mené sa BD comme une improvisation de Free Jazz càd totalement sans canevas cohérent. Tout qui a fait ou fait de la musique vous dira que le free jazz, c’est très ch.....pour tout le monde sauf pour celui qui joue et je pense que c’est ce qui est arrivé ! Quand, en plus, on s’aperçoit qu’il y a des erreurs comme dans cette planche où le conducteur de la voiture passe du siège de droite au siège de gauche, en emmenant bien sûr, le volant avec lui, cela devient grotesque.

Enfin, les grands aplats de couleurs et les collages de papiers peints pour les décors, les costumes, les nappes, les sols....personnellement, je n’accroche pas.Il est difficile sur la même journée de passer de la maîtrise du dessin et des couleurs à la « Hermann » à ce genre de bricolage tant on a l’impression qu’il ne font pas le même métier. Pourtant, vous trouverez les deux albums dans le même magasin de BD. Alors, faites votre choix, moi le mien est fait ! (Jean Evrard)

19:51 Écrit par Jean dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jazz |  Facebook |