03/03/2008

Canardo : T17 : Une bourgeoise fatale Auteurs : Sokal / Edition : Casterman

canardocanardo2Dans la course à l’élection au siège de futur sénateur-maire de la ville, il s’agit d’être, ou du moins, de paraître irréprochable aux yeux des électeurs. C’est la raison pour laquelle, Marcel Dubonot s’inquiète un peu des activités amoureuses et hypothétiquement adultérines de Marie-France, sa chère et tendre épouse. Il va confier la filature à l’inspecteur Canardo en espérant ainsi confondre sa volage moitié. Cependant, dans le même temps, Canardo se laissera distraire par une série de meurtres commis dans la ville que son ami Garenni a bien du mal à débroussailler. Comme toujours, la clef du problème réside dans le mobile des crimes et c’est là qu’on se rend compte que le monde est bien petit.

Pas très original, pas très drôle, graphiquement sans surprise, bref pas terrible ! Je dois reconnaître que l’inspecteur Columbo « version canard » commence à m’étourdir tant j’ai l’impression qu’il tourne en rond. Je ne retiendrai que deux choses de l’album : Premièrement, le son du portable de Canardo qui fait donc « Digledu ! Digledu ! » et deuxièmement, le clin d’œil à la politique française du moment et à son président dans ce dialogue : « ..Les gens ne votent pas pour les laids !..Ils votent bien pour les petits… » (Jean)

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